En bref
Dans cette controverse sur le cancer du rectum avec métastases hépatiques synchrones, l’orateur défend la priorité au traitement de la tumeur primitive. Partant de l’objectif commun d’obtenir une résection complète des deux sites tout en préservant la qualité de vie, il souligne l’absence de recommandations tranchées et le risque de complications de la tumeur rectale laissée en place (occlusion, perforation, fistule, douleurs pelviennes) sous chimiothérapie. Il examine ensuite les arguments opposés à la stratégie « rectum d’abord » et les alternatives permettant d’y répondre, notamment le traitement néoadjuvant total, la radiothérapie courte et la préservation d’organe.
- Complications de la tumeur rectale en place : chirurgie en urgence, stomies non anticipées, retard de chimiothérapie
- Stratégie « rectum d’abord » associée à moins de stomies définitives dans certaines séries
- Situations où la gravité tient à la tumeur rectale plutôt qu’aux métastases hépatiques
- Radiochimiothérapie associée à l’oxaliplatine, radiothérapie courte ou traitement néoadjuvant total pour contrôler aussi la maladie hépatique
- Nécessité d’une discussion d’emblée entre chirurgiens colorectaux et hépatiques
Résumé établi à partir de l’enregistrement de la session. Vidéo complète réservée aux adhérents de la SFCD.
Replay de la session commune 5 (ACHBPT & SFCD) du Congrès 3CVD (Congrès Commun de Chirurgie Viscérale & Digestive) qui s’est tenu à Paris du 16 au 19 septembre 2025
